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Décor Jardin à Champenoux : 50 ans et toujours vert ! 1947 Jean a 14 ans. Des fourmis dans les jambes, il devient apprenti aux parcs et jardins de la ville de Nancy. La graine est plantée, une vocation est née. Quelques années plus tard, la graine a germé, le fruit est mûr et Jean aussi : à 28 ans il décide de voler de ses propres ailes, dans son propre jardin. Il crée sa propre production à quelques coups de bêche de Nancy, à Champenoux. La terre y est plus accessible, ses jeunes pousses auront toute la place pour croître en paix. Puis une plus grande pour répondre au succès des débuts - tout le monde veut du made-in-Champenoux, mieux : Jusqu’à la jardinerie référence que tout Nancéen connaît aujourd’hui : plus de 5 000 m2, mais toujours la même patte familiale et le geste précis de l’horticulteur. Fleurs, plantes, légumes, fruits, aromatiques… c’est fait maison, ça se voit et ça se sent ! Jean Hary est un homme atypique qui a toujours voulu faire évoluer son métier. Dans la petite serre de ses débuts, il commence par vendre des plantes aux fleuristes. Premiers revenus, premiers voyages : il écume la Suisse, l’Allemagne et la Belgique, où il découvre le concept de “jardinerie”. Séduit, l’homme d’affaires emboîte le pas à l’homme de la terre : il ouvre l’une des toutes premières jardineries de France en 1968 - qui en compte trois seulement à l’époque : Paris, Troyes et… Champenoux, la sienne. Les Truffaut et autres Botanic ne sont même pas encore dans l’œuf que Jean Hary a déjà tout inventé, en véritable entrepreneur terrien plein d’audace et d’idées. pour que l’amoureux du jardin puisse acheter ses plantes et ses fleurs : plus proche, plus facile, plus abordable - et surtout produit maison, sur place. Mieux, il convertit les indécis. Grâce à ses conseils, jardiner est à la portée de tous ! Visionnaire, il anticipe l’explosion de l’automobile et se positionne au bord de la route pour rendre sa serre plus facile d’accès. Fidèle à son désir de qualité (d’ailleurs, il ne sait pas faire autrement), il propose des plantes en direct de sa production : pas de transport, pas de conservation, pas de souffrance des pousses. Pour la première fois, le public vient choisir ses plantes… dans un vrai jardin. Aucun intermédiaires, auprès de vrais professionnels qui connaissent leur métier et savent l’expliquer. Précieux à l’heure du marketing-roi, où le vendeur de plantes en connaît un rayon sur son linéaire… sans rien connaître (ou si peu) de l’art vert ! des plantes fraîches élevées sur place, qui respectent les saisons et le climat, et un vrai magasin indépendant. Bientôt unique en France ? D comme Dimanche La première fois que Décor Jardin a fait de la publicité, c’était en en 1981 pour annoncer que le magasin était fermé le dimanche. À cette époque, Jean Hary ouvrait sa jardinerie 7 jours sur 7. Ce jardin géant attirait tant de curieux qu’il devint l’attraction dominicale - on venait de partout se balader à Champe- noux pour “voir ça”. Très vite ingérable pour le personnel et pour maintenir le niveau de qualité, Décor jardin dut donc annoncer qu’il allait fermer le dimanche. Aujourd’hui, sous la pression du succès, ils sont à nouveau ouverts à tous, même le dimanche pour les grandes occasions. On respire à Champenoux ! E comme Éden Depuis qu’il est sorti de terre, Décor Jardin est le Jardin d’Éden couru de toute la région. Un paradis des amoureux de la terre - néophytes ou confirmés - dans lequel on vient prendre un bon bol de vert en famille. Vous avez dit horticulture ? Culte tout court ! Répondent en chœur les Meurthe-et-Mosellans ! À visiter absolument. C comme Cabriolet La serre cabriolet existe, elle est signée Jean Hary ! Toujours en quête de nouveautés, le fondateur a créé sa première serre à toit ouvrant, donc non tributaire de la météo. Ouverte quand il fait beau, fermée quand il pleut. Les plantes vivent toujours dans un climat idéal, bien à l’abri des rigueurs de l’Est. 0 comme Origines L’entreprise devait s’appeler Jean Andrée Fleurs, du nom des parents. Intuition familiale ou coup de génie ? C’est Décor Jardin qui a été choisi, car “on décore bien son salon, alors pourquoi pas son jardin ?”. Aujourd’hui, c’est devenu une évidence - et une référence. R comme Robert “On ne s’endort pas sur nos lauriers, plaisante Robert Hary, fils de Jean : on aurait bien trop peur de les abîmer !” Plus sérieusement, le digne successeur de son père compte bien faire perdurer l’entreprise “aussi longtemps qu’un baobab… des jeux, des cadeaux comme s’il en pleuvait, des souvenirs pour tous les visiteurs… jusqu’au 16 juin, la fête bat son plein à Champenoux. Et pour ceux qui aiment l’écologie autant que l’économie, le calcul est vite fait : 50 ans, 50 produits à -50%. Moitié prix pour 100% de qualité – CQFD : Ce Qu’il Faut, c’est Décor ! http://www.mesfleursachampenoux.com et dès le 12 mars à Champenoux chez Décor’Jardin. |
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